Les cotes des paris sportifs

Vous aimez le sport et aimeriez parier dessus. Vous avez trouvé votre bookmaker grâce à nos conseils et là, vous êtes dubitatif. Les pages internet proposant les paris semblent être écrites en chinois, il y a beaucoup de chiffres et vous restez perplexe. Dans cet article, nous vous expliquons tout sur les cotes, ces chiffres mystérieux pour les novices, mais qui illuminent les yeux des parieurs confirmés. Vous êtes prêt ? En voiture Simone !

Qu’est-ce qu’une cote ?

Pour chaque pari, vous aurez une cote associée. C’est un indicateur technique qui vous indique à quelle hauteur votre pari sera payé s’il s’avère gagnant. Ne vous aventurez pas à essayer d’interpréter les cotes en profondeur. Elles vous permettent d’évaluer les chances des équipes sur lesquelles portent ces indicateurs. Au tennis, où il n’y a pas de possibilité de match nul comme au football, vous avez deux issues, deux résultats possibles. Soit le joueur A gagne, soit le joueur B gagne. Si vous voyez que le pari sur la victoire du joueur A est coté à 1,60 et que celui sur la victoire du joueur B est de 5,5 alors les chances de gagner du joueur A sont plus élevées que celles du joueur B. En général, plus une cote est faible, plus les chances de gagner sont conséquentes (pas toujours, attention aux pièges des bookmakers).

D’autre part, en plus d’évaluer vos chances d’empocher de l’argent, les cotes vous permettent de calculer vos gains potentiels. Dans notre exemple de tennis, si vous pariez 50CHF sur la victoire du joueur A, et que vous gagnez, vous emporterez 1,60 x 50 = 80 CHF, ce qui vous fait 30CHF de bénéfice sur le pari.

Comment sont-elles déterminées ?

Deux facteurs sont pris en compte pour le calcul des cotes de la part des bookmakers. D’une part, le logiciel informatique et d’autre part, les agents qu’on appelle aussi bookmakers. Pour des raisons de simplicité, on les surnommera « bookies » pour cet article.

Les solutions informatiques calculent des milliers de données différentes pour analyser les critères d’un joueur, d’une équipe, des matchs précédents, etc. Les statistiques qui en découlent sont ensuite reprises par les bookies qui vont les modifier ou les interpréter en fonction des actualités que les machines ne peuvent pas calculer. Par exemple, une blessure lors d’un match passé peut influencer la cote par la rapidité de guérison ou les décisions de l’entraîneur. Il faut savoir que ces cotes fluctuent selon les actualités principalement et aussi selon les résultats des matchs pendant la compétition.

Par exemple, pendant l’Euro de football 2016, les équipes réputées favorites avaient une cote plus faible que les autres. Et inversement pour les outsiders. Imaginons la cote du Portugal en finale avant la compétition : 18,00, ce qui est très élevé, donc peu probable. Au fur et à mesure que l’équipe portugaise gagnait les matches pour avancer dans la compétition, sa cote a baissé. Par exemple, dans la période des huitièmes de finale, la cote est tombée à 10,00, aux quarts de finale à 6,00 et en demi-finale à 3,00 on peut même aller plus loin en remontant le temps aux instants avant match le mercredi 6 juillet. Contre le Pays de Galles, le Portugal a peut-être eu une cote de 2,00. Si vous avez parié 50CHF sur « Portugal en finale » le jeudi 9 juin, soit un jour avant la compétition, alors vous avez gagné 50 x18 = 900 CHF, soit un gain net de 850CHF ! Par contre, si vous avez placé votre pari mercredi avant le match de demi-finale, selon nos cotes imaginaires, vous n’aurez gagné que 100CHF, en faisant un bénéfice net de 50CHF. Le principe est très simple, comme vous le constatez. La prochaine étape pour vous sera d’apprendre à ne pas systématiquement choisir la cote la plus faible, car elle est la moins rémunératrice et peut faire partie d’une stratégie de bookies qui appellent de nombreux paris sur des cotes faibles alors qu’ils ont calculé que le gagnant sera la cote forte. Chacun son rythme pour apprendre !

  • William-Hill-Sports
  • BetClic
  • bwin
  • Unibet